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Collection « Les auteur(e)s classiques »

Maurice Blondel, L’Être et les êtres (1935).
Table des matières


Une édition électronique réalisée à partir du texte de Maurice Blondel, L’Être et les êtres (1935). Félix Alcan, Éditeur, 1935, 540 pp. Une édition numérique de Damien Boucard, bénévole, professeur d'informatique en section post-bac, en lycée, en Bretagne, France.

Table des matières


PRÉAMBULE - DOUBLE ASPECT DU PROBLÈME À POSER - IMPASSES ET FAUX ACCÈS À ÉVITER

I. Certitude spontanée et indélébile mais pourtant constante énigme de l’être.

II. Quels problèmes pose ce mélange d’ombre et de clarté : accès superficiels et voies pénétrantes de l’ontologie.

III. Idée directrice et conciliatrice d’une ontologie concrète.
IV. Comment cette ontologie intégrale eut-elle concevable et réalisable.

V. Quelle méthode, spécifiquement adaptée à l’ontologie intégrale, peut mettre en œuvre et concilier toutes les ressources d’une genèse et d’une science des êtres dans leurs relations avec l’Etre absolu.

I. Démarche liminaire.
À LA RECHERCHE DE L’ÊTRE. DÉCOUVERTES ET DÉCEPTIONS.
Faux et vrai réalisme.

I. Enquête initiale. Que signifie être ?

I. Apparente dissociation de notre sentiment spontané et de notre notion implicite de l’être.
II. Les amphibologies et les fausses antithèses à éviter dans l’étude de l’être.
III. Les dissections spécieuses de l’être.
IV. L’antinomie ontologique à résoudre.
V. Perspectives s’ouvrant à la recherche d’une solution.

II. Pérégrination exploratrice. Quels sont les êtres?

I. La matière est-elle un être ?
II. Les organismes vivants et mourants sont-ils des êtres ?
III. Les personnes sont-elles des êtres ?
IV. L’univers, en son intégralité physique ou idéale, est-il vraiment un être ?

1  La réalité sociale est-elle un être ou même l’être véritable ?
2  Le devenir, dans sa totalité, est-il un être ?
3  L’« Un et Tout » peut-il être un être achevé ?

Escale et nouvel appareillage


II. SONDAGE CENTRAL.
POUVONS-NOUS CONCEVOIR ET AFFIRMER L’ÊTRE COMME
UN ABSOLU, COMME UNE PERFECTION, COMME DIEU MÊME?


I. Discussion première. Concevons-nous vraiment un Etre absolu ?

II. Discussion deuxième. L’Etre absolu peut-il être affirmé et en quel sens?

III. Discussion troisième. Que pouvons-nous affirmer de ce qu’est l’Etre?

Première aporie. — Est-il intelligible, légitime et utile de dire de l’Etre qu’il est en soi ?
Deuxième aporie. — L’Etre en soi peut-il être affirmé comme étant de soi ?
Troisième aporie. — L’Etre peut-il, doit-il être affirmé comme étant par soi ?
Quatrième aporie. — L’Etre peut-il, doit-il être affirmé comme étant vive vérité dans son unité substantielle de la connaissance et de l’absolu ?
Cinquième aporie. — L’Etre peut-il, doit-il être affirmé comme étant solitaire ?
Sixième aporie. — L’Etre en soi peut-il, doit-il être affirmé comme étant personnel ?
Septième aporie. — L’Etre peut-il, doit-il être affirmé comme compatible avec d’autres êtres et comme créateur?
Huitième aporie. — La création, impossible à reconnaître en fait, est-elle, en droit, compatible avec l’absolu de l’Etre ?
Neuvième aporie. — L’existence des êtres proposés à notre connaissance ne constitue-t-elle pas un démenti à l’Etre ?


III. Devenir et solidification des êtres


I. Où chercher la consistance des êtres ?

II. L’idée de norme réelle et le rôle constitutif des normes dans l’armature ontologique des êtres

III. Normative

Premier degré. — Fonction normative de la matière.
Deuxième degré. — Le rôle de la vie.
Troisième degré. — les exigences normatives de la personnalité
Quatrième degré. — Comment la consolidation des personnes, et, avec elles, la confirmation des autres êtres, est-elle concevable et en voie de réalisation ?

I. — Première esquisse d’une solidification ébauchée des êtres par leur subordination à l’unité du plan divin.
II. — Perspectives ouvertes sur la possibilité d’aboutissements inverses jusqu’aux extrémités concevables.
III. — Dissymétrie et solidarité des deux solutions que, à titre hypothétique pour l’une et réelle pour l’autre, notre raison peut entrevoir.
IV. — Problème de notre attitude rationnelle et raisonnable en présence de l’alternative d’où dépend soit l’union, soit la séparation des êtres et de l’Etre.
V. — Problème d’une possibilité supérieure d’union naturellement inaccessible aux créatures.
VI. — Examen de la suprême aporie que suscite la création des êtres avec les conséquences qui en résultent pour les esprits coopérant à leur destinée.
VII. — Double objection tirée ou de l’invasion écrasante de l’Etre dans les êtres ou de la résistance des êtres survivant à la perte de leur Principe et de leur Fin : confirmation qui ressort de cette déchéance, déchéance d’autant plus prof...


Conclusion apéritive


I. — Pars purificans ad aedificationem.

II. — Génération essentielle de l’Etre et genèse des êtres contingents.

III. — Préparation à l’étude du pur agir en l’Etre et du rôle de l’action dans la genèse des êtres.

Excursus. Discussions complémentaires et profit a tirer des objections.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le dimanche 24 janvier 2010 17:14
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cegep de Chicoutimi.
 



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