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Faux traité d’esthétique.
Essai sur la crise de réalité.
4e de couverture
« ... Rimbaud le Voyou, était une analyse d’un ton singulièrement nouveau, vivante en tout cas, terriblement injuste ou juste, la question est pendante, de la personnalité et de la vie de Rimbaud. »
René DAUMAL
in Aujourd’hui, n° 311,
26 février 1934.
« La discussion, la dialectique, la dispute étaient, chez Benjamin Fondane, comme le rythme même de sa respiration, de sa combustion spirituelle. »
Stéphane LUPASCO
in Cahiers du Sud, n° 282, 1947.
« ... Songez à toute la ressource qu’il y avait dans Benjamin Fondane. Je ne songe pas seulement à son intelligence, mais à cette extrême ténacité, à cette habileté subtile, à cette volonté malgré tout. Moi je crois encore à son retour. »
Jean PAULHAN
Lettre à Geneviève Fondane,
1945.
« ... J’ai bien l’intention de relire Fondane, mais quand ? Il m’apporterait beaucoup. Nous n’avons pas le temps de nous occuper des choses essentielles. »
Eugène IONESCO
1978.
« A la vérité, [Benjamin Fondane] ne s’intéressait pas tant à ce qu’un auteur dit mais à ce qu’il aurait pu dire, à ce qu’il cache, faisant ainsi sienne la méthode de Chestov, à savoir la pérégrination à travers les âmes, beaucoup plus qu’à travers les doctrines. »
E.M. CIORAN
in Non lieu, n° 2-3, 1978.
« Comme Rimbaud, qui ne fit qu’en rêver, Fondane voulut changer la vie. Changer la vie signifie affranchir la vie de la mort, lui restituer une respiration cosmique non fatale, la guérir du tragique. »
Bernard CHOURAQUI
in Non lieu, n° 2-3, 1978.
« Admirateur passionné des Fleurs du mal, Fondane a ensuite vu dans Rimbaud le génie éclairant cette autre quête qui était aussi la sienne. »
Sanda STOLOJAN
in Journal de Genève,
21 octobre 1978.
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