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Collection « Les auteur(e)s classiques »

Benjamin Fondane, Faux traité d'esthétique. Essai sur la crise de réalité. (1938)
2e, 3e et 4e de couverture


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Benjamin Fondane, Faux traité d'esthétique. Essai sur la crise de réalité. (1938). Paris: Les Éditions Plasma, 1980, 153 pp. [Une édition numérique réalisée par un bénévole français qui préfère garder l'anonymat sous le nom d'Antisthène, ingénieur français, Villeneuve sur Cher, en France.]

2e, 3e et 4e de couverture

Faux traité d’esthétique.
Essai sur la crise de réalité.

2e de couverture

(RABAT]

BENJAMIN FONDANE, né à Iasi (Roumanie) en 1898, a d’abord été un écrivain de langue roumaine ; il a participé aux cercles d’avant-garde de Bucarest avant de s’installer à Paris en 1923. Il a poursuivi là, en marge des groupes et des écoles, son œuvre de poète et de critique. Devenu le disciple du philosophe russe Léon Chestov, Benjamin Fondane s’est employé à faire connaître sa pensée et à en développer les implications dans le domaine poétique. Pendant la guerre, il collabora à plusieurs publications clandestines ; dénoncé à la Gestapo, parce que juif, il fut déporté à Auschwitz et gazé à Birkenau le 3 octobre 1944. Il laissait une œuvre abondante, en partie inédite. Sa critique radicale de tous les systèmes de pensée demeure essentielle pour notre temps.

Faux traité d’esthétique.
Essai sur la crise de réalité.

3e de couverture

(RABAT]

Œuvres
de Benjamin Fondane
aux éditions Plasma

OUVRAGES PARUS :

La Conscience malheureuse.
Rimbaud le voyou.
Faux-Traité d’esthétique.

À PARAITRE :

Ecrits pour le cinéma.
Le Mal des fantômes.

Faux traité d’esthétique.
Essai sur la crise de réalité.

4e de couverture

« ... Rimbaud le Voyou, était une analyse d’un ton singulièrement nouveau, vivante en tout cas, terriblement injuste ou juste, la question est pendante, de la personnalité et de la vie de Rimbaud. »

René DAUMAL
in Aujourd’hui, n° 311,
26 février 1934.

« La discussion, la dialectique, la dispute étaient, chez Benjamin Fondane, comme le rythme même de sa respiration, de sa combustion spirituelle. »

Stéphane LUPASCO
in Cahiers du Sud, n° 282, 1947.

« ... Songez à toute la ressource qu’il y avait dans Benjamin Fondane. Je ne songe pas seulement à son intelligence, mais à cette extrême ténacité, à cette habileté subtile, à cette volonté malgré tout. Moi je crois encore à son retour. »

Jean PAULHAN
Lettre à Geneviève Fondane,
1945.

« ... J’ai bien l’intention de relire Fondane, mais quand ? Il m’apporterait beaucoup. Nous n’avons pas le temps de nous occuper des choses essentielles. »

Eugène IONESCO
1978.

« A la vérité, [Benjamin Fondane] ne s’intéressait pas tant à ce qu’un auteur dit mais à ce qu’il aurait pu dire, à ce qu’il cache, faisant ainsi sienne la méthode de Chestov, à savoir la pérégrination à travers les âmes, beaucoup plus qu’à travers les doctrines. »

E.M. CIORAN
in Non lieu, n° 2-3, 1978.

« Comme Rimbaud, qui ne fit qu’en rêver, Fondane voulut changer la vie. Changer la vie signifie affranchir la vie de la mort, lui restituer une respiration cosmique non fatale, la guérir du tragique. »

Bernard CHOURAQUI
in Non lieu, n° 2-3, 1978.

« Admirateur passionné des Fleurs du mal, Fondane a ensuite vu dans Rimbaud le génie éclairant cette autre quête qui était aussi la sienne. »

Sanda STOLOJAN
in Journal de Genève,
21 octobre 1978.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le mercredi 9 avril 2025 13:14
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur associé, Université du Québec à Chicoutimi.
 



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