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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Une édition électronique réalisée à partir de l'article de Bernard HOULE, “L’insécurité d’emploi.” In revue Interventions économiques pour une alternative sociale, pp. 63-82. Montréal: Les Éditions Albert Saint-Martin, 1984, 296 pp. Numéro intitulé: EMPLOI: L’ÉCLATEMENT ?”. [Madame Diane-Gabrielle Tremblay, économiste, et professeure à l'École des sciences de l'administration de la TÉLUQ (UQÀM) nous a autorisé, le 25 septembre 2021, la diffusions en libre accès à tous des numéros 1 à 27 inclusivement le 25 septembre 2021 dans Les Classiques des sciences sociales.]

[63]

Nos 12-13.
EMPLOI : L’ÉCLATEMENT ?
DOSSIER
Deuxième partie : Marché du travail : l’éclatement ?

L’insécurité d’emploi.”

Bernard HOULE


Depuis le début des années 70, le système économique mondial vit une crise profonde qui donne lieu à des périodes dramatiques comme celle que nous vivons depuis 1981.

En l’espace d’une année, soit entre 1981 et 1982 le nombre de chômeurs a augmenté de 45% au Canada pour produire un taux de chômage jamais égalé depuis 1929 : 11% pour le Canada et 13,8% au Québec en 1982. Même si l’hémorragie humaine a ralentie au cours de la dernière année avec une augmentation de 109 000 emplois en 1983, le taux de chômage se maintient au même niveau qu’en 1982, soit 11,9% au Canada et 13,9% au Québec (cf. tableau 1).

Cette crise économique n’est pas partagée également par toute la population en âge de travailler dont le rythme d’expansion a oscillé autour de 2,1% au cours des cinq dernières années.

Quels sont les travailleurs les plus touchés par ce ralentissement économique, par cette restructuration du système productif mondial ? Lesquels vont connaître au cours des prochaines années une constante menace de perte d’emploi ? Pendant combien de semaines peut-on espérer travailler cette année, l’année prochaine ?

Cette insécurité d’emploi varie bien sûr selon qu’on est un homme ou une femme, jeune ou moins jeune [64] et qu’on travaille dans les secteurs de production de biens ou de services.

Mais avant de répondre à ces questions, voyons qui a été touché jusqu'à maintenant par les pertes d’emploi, le chômage ; tout particulièrement par la dernière récession où le Québec a connu 15 mois consécutifs de perte d’emploi entre août 1981 et décembre 1982.

Le chômage

Depuis 1970, les femmes ont toujours eu un taux de chômage supérieur à celui des hommes. Mais cet écart a été réduit presque à néant au Québec en 1982 et la situation s’est même inversée pour l’ensemble du Canada où le taux de chômage des hommes s’est élevé à 11,1% et celui des femmes à 10,8%.

En 1983, la situation s’est maintenue puisque le taux de chômage des hommes et des femmes est resté presque identique, respectivement 13,9% et 14,0%. Tandis qu’au Canada les hommes ont un taux légèrement supérieur à celui des femmes, 12,1% et 11,6% (cf. tableau 4).

Si les femmes sont généralement plus affectées par le chômage, on voit bien que la dernière récession a frappé plus durement les hommes qui ont vu leur part parmi les chômeurs passer au Canada de 55,2% en 1980 et celui des femmes réduire d’autant à 59,4% en 1982. En 1983, les proportions sont restées identiques (cf. tableau 4).

On peut noter que la répartition en pourcentage du chômage selon le sexe correspond de près à celle au niveau de l’emploi. Ceci nous porte à conclure que le poids du chômage est proportionnellement réparti entre les hommes et les femmes (cf. tableau 3).

La situation des jeunes âgés de 15 à 24 ans ne s’est guère améliorée entre 1980 et 1983. Au contraire, leur taux de chômage est passé de 13% à 19,9% au Canada et de16,8% à 22,8% au Québec.

Chez les travailleurs âgés de 25 ans et plus, la progression du taux de chômage ne fut pas aussi forte mais leur part parmi les chômeurs a progressé substantiellement, passant entre 1980 et 1983 au Canada de 52,8% à 60,0% et au Québec de54,1% à 61,1%. Le poids des jeunes parmi les chômeurs demeure surélevé par rapport à leur part au sein de la population active (cf. tableau 6).

Durée du chômage

Pendant la dernière récession, les travailleurs des industries productrices de biens furent sans conteste les plus affectés par les pertes d’emplois. Entre 1981 et 1982, les chômeurs issus de ces industries ont vu leur nombre progresser de 59% contre 40% pour ceux des industries de services (cf. tableau 2). En 1983, les travailleurs des industries productrices de biens sont donc plus affectés par le chômage que ceux des industries de services puisqu’ils sont surreprésentés en regard de la proportion d’emploi qu’ils occupent et que leur taux dépasse nettement celui du secteur des services (cf. tableau 3).

Si la durée du chômage demeure stable en 1976 et 1980, elle ne cesse [65] d’augmenter depuis la récession. Entre 1981 et 1982, par exemple, le chômeur québécois doit subir une période d attente de 20% plus longue (cf. tableau 7).

Généralement le chômeur québécois et ce depuis au moins 1970, doit patienter plus longtemps que le travailleur canadien avant de retrouver un emploi et cette attente s’allonge avec l’âge pour tous les travailleurs d’où qu’ils viennent.

En 1983, par exemple, l’attente moyenne est évaluée à 25,2 semaines pour les travailleurs québécois et 21,8 semaines pour son homologue canadien.

Beaucoup de chômeurs n’ont plus le courage d’attendre si longtemps et ne se chercheront plus activement d’emploi. Ces travailleurs ne sont pas inclus parmi les chômeurs mais plutôt au sein de la population dite inactive qui regroupe toute personne ne cherchant pas d’emploi, c’est-à-dire étudiants, femmes ou hommes qui tiennent maison par exemple.

On s’aperçoit donc que le taux de chômage officiel ne reflète pas complètement la réalité. Si nous ajoutions au nombre des chômeurs les inactifs aptes au travail ayant déjà eu un emploi, le taux effectif de chômage s’élèverait au Québec en 1983, non pas à 13,9% mais plutôt à 22,8% (cf. tableau 8).

Dans cette évaluation plutôt conservatrice nous n’avons évidemment pas inclus les étudiants désireux de travailler ou les femmes au foyer, ni les travailleurs à temps partiel qui n’ont pu trouver du travail à temps plein. On évalue le nombre de ces travailleurs à temps partiel à 471 000 au Canada en 1983, soit 28,5% des emplois à temps partiel (contre 11% en 1975).

Les licenciements

Si nous savons quels sont les travailleurs en chômage, quelle en est la principale raison ?

Les licenciements individuels ou collectifs constituent de fait la principale raison du chômage. Entre juillet 1980 et janvier 1983, le nombre de personnes ayant perdu leur emploi a triplé pour correspondre à 65,5% des chômeurs, selon Statistique Canada. Ceci est d’autant plus remarquable que cette proportion était évaluée à 49% avant la récession. En 1983, la part de ces chômeurs n’est retombé qu’à 59,3% (cf. tableau 5).

Les hommes sont plus affectés par les licenciements que les femmes. En 1983, 78,3% des chômeurs sont victimes de licenciements contre 60,1% des chômeuses au Québec. Cette situation s’explique en partie par le fait que tous les secteurs des industries productrices de biens connaissent d’énormes pertes d’emplois.

Les raisons, autres que les licenciements, évoquées par les chômeurs lors de l’enquête de la population active de Statistique Canada ont considérablement diminuées. Ainsi, les abandons des emplois par les travailleurs suite à des maladies, obligations personnelles ou autres ne représentent que 13,8% des chômeurs canadiens en 1983 (cf. tableau 6).

[66]

On peut déjà conclure que depuis 1975, les travailleurs sont de plus en plus victimes de la crise économique et qu’ils abandonnent moins facilement leur emploi pour des raisons autres que strictement économiques.

Selon le dernier rapport annuel du ministère du Travail du gouvernement québécois 24 302 travailleurs ont été affectés en 1981-1982 par les licenciements collectifs (déclarés), soit un faible pourcentage des travailleurs québécois ayant perdu leur emploi.

Cette faible part des licenciements collectifs n’enlève rien à l’aspect d’urgence et dramatique que subissent les travailleurs, surtout lorsqu’on constate qu’entre 1979 et 1980, plus de 83,7% des salariés touchés par les licenciements collectifs se trouvent dans le secteur manufacturier.

Il ressort de ces indices que l’insécurité d’emploi varie selon les secteurs d’activités, le sexe et l’âge. Les travailleurs des industries productrices de biens qui exercent des professions de cols bleus sont, par exemple, plus exposés que les autres travailleurs aux pertes d’emplois pour des raisons économiques. Les travailleurs du secteur secondaire sont également très durement touchés par les licenciements collectifs.

Mais pour bien comprendre l’évolution de l’insécurité d’emploi il faut analyser le comportement de deux autres variables : la population active et l’emploi. Cette analyse nous permettra de saisir les causes profondes du chômage et de voir à l’œuvre la restructuration du système productif.

L’emploi

La population active

Si on examine l’évolution de la population active qui comprend la population civile hors institution de 15 ans et plus qui travaille ou qui chôme, force est de constater que l’accroissement de cet indice de 1951 à 1981 résulte davantage de l’entrée massive des femmes sur le marché du travail que de la croissance naturelle de la population.

De fait, si nous examinons le tableau 10, on constate que la part des jeunes a continuellement baissée depuis 1975 pour ne représenter que 23,9% de la population active en 1983 au Canada. Alors que chez les femmes, cette proportion n’a cessé de s’accroître nonobstant la baisse de la population active en 1982. D’ailleurs depuis 1966, le rythme de croissance des jeunes au sein de la population a ralenti.

Par conséquent, la croissance de la population ne peut expliquer qu'une faible partie de la croissance du nombre de chômeurs qu'on retrouve au sein de la population active. L’incapacité de l’économie à générer des emplois et à les maintenir, explique, pour notre part, davantage l’augmentation du chômage si l’on sait que le nombre de chômeurs s’accroît plus rapidement depuis 1970 que celui des emplois. Cette dernière situation s’est dramatisée entre 1981 et 1982 où en une seule année le Québec a perdu 145 000 emplois, selon Statistique Canada ; ce qui ne s’était jamais vu depuis l’année 1929.

Actuellement, en 1983, les industries [67] de services représentent environ 70,4% des emplois au Québec, les industries secondaires 24,4% et les industries primaires 5,2%. Plus de deux emplois sur trois se trouvent dans les industries de services.

Si on analyse les emplois perdus dans les secteurs d’activités, on voit nettement que le nombre d’emplois perdus dans les secteurs des industries de services a été nettement moindre que dans celui des industries productrices de biens au cours de la récession. Dans les services socio-culturels, commerciaux et personnels en particulier, le niveau d’emploi qui s’est maintenu tout au long de la récession, s’est accru de 156 000 entre novembre 1982 et décembre 1983 au Canada (cf. tableau 3).

Par la suite, le nombre d’emplois créés au Canada a été plus fort dans les services que l’industrie secondaire, soit comparativement 4,7% et 3,5% entre décembre 1982 et décembre 1983.

Les femmes sont celles qui ont le moins écopé de la dernière récession en récupérant en décembre 1983 tous les emplois perdus contrairement aux hommes qui n’en ont retrouvés que 45%.

Ceci correspond aux observations précédentes dans la mesure où 83,1% des emplois qu’occupent les femmes en 1983 se concentrent dans les industries de services.

La situation pour les jeunes ne s’est pas rétablie en 1983 puisqu’ils n’ont retrouvé en décembre 1983 qu’à peine 16,4% des emplois perdus entre août 1981 et décembre 1982.

Par contre, chez les travailleurs âgés de 25 ans et plus, le niveau d’emploi d’avant la récession a été dépassé de 2% en 1983. Encore une fois, ce sont les femmes âgées de 25 ans et plus qui ont le mieux réussi en dépassant leur niveau d’emploi de 1980, contrairement aux hommes qui n’ont retrouvé en décembre 1983 que 85,4% des emplois perdus lors de la récession.

Le temps partiel

Si les femmes ont mieux réussi que les hommes à maintenir leur niveau d’emploi, cela s’explique en grande partie par la progression du nombre d’emplois à temps partiel où elles occupent 71,2% de ces emplois en 1983 au Canada (cf. tableau 10).

Pendant la récession de 1981-1982, le nombre d’emplois à temps partiel a en effet augmenté et cette croissance a atteint 1,2% entre novembre 1982 et décembre 1983 pour dépasser de 14,5% à la fin de cette période le niveau précédant la récession.

Quant aux emplois à temps plein la situation est différente puisque après l’hémorragie de 1981-1982, le niveau actuel de décembre 1983 se situe à 4,4% en-dessous du niveau atteint en août 1981.

Cette progression du travail à temps partiel en pleine crise économique, qui correspond à 15,3% de tous les emplois en 1983, illustre très bien l’offensive du capital pour façonner l’emploi selon ses besoins [1].

[68]

L’insécurité d’emploi

Finalement, on s’aperçoit que le niveau d’insécurité d’emploi n’a cessé de croître et qu’à l’analyse de certains indices diverses formes de précarité deviennent permanentes.

Ainsi le développement des emplois à temps partiel dont le nombre a augmenté de 213 000 au Canada entre août 1981 et février 1983, en raison de l’incapacité de l’économie canadienne à récupérer les 422 000 emplois à temps plein perdus, implique pour les chômeurs qui exerçaient un métier à temps plein, la nécessité d’occuper un emploi à temps partiel qui procure un revenu et une quantité de travail nettement inférieure (cf. tableau 13).

En fait, lorsque Statistique Canada affirme que le Canada et le Québec ont récupéré une partie des emplois perdus au cours de la dernière récession, il faut garder à l’esprit que cet organisme additionne des emplois à temps plein et à temps partiel... En fait, c’est à une substitution d’emploi à temps plein en temps partiel que l’on assiste (cf. tableau 14).

Si on examine les statistiques fiscales des particuliers du Québec (cf. tableau 15), on constate que le nombre de contribuables québécois qui ont eu plus de 3 employeurs a augmenté de 26,0% entre 1978 et 1980. On observe la même progression pour ceux qui ont eu deux et trois employeurs au cours de cette période, soit 92,2% et 17,8% respectivement. Les hommes composent la majorité des individus qui doivent changer d’employeurs. Le nombre d’employeurs ne garantit pas un revenu très intéressant puisque 85,5% des contribuables avec plus de 3 employeurs gagnent moins de 20 000 $ en 1980.

Finalement, des phénomènes parallèles s’installent dans le marché du travail à savoir un développement structurel de la précarité de l’emploi et du travail à contrat et une tendance des travailleurs à s’accrocher à leur emploi lorsque le chômage augmente. Évidemment lorsque l’activité économique régresse, la possibilité de trouver des contrats de travail diminue.

Les indices dont nous avons traités au cours de cet exposé ne reflètent qu’une partie de la réalité dramatique que vivent un nombre sans cesse croissant de personnes.

Les statistiques rapportées ici constituent cependant une illustration du fait que se développent depuis quelques années l’insécurité et la précarité d’emploi. La limite de ces données ne fait que souligner le fait que devraient être élaborés d’autres indicateurs statistiques permettant de mesurer, par exemple, le développement du travail intérimaire ou à contrat, les secteurs et groupes d’âge touchés, etc. Bref, développer de véritables indicateurs de l’insécurité d’emploi...

[69]

TABLEAU 1
Évolution des principaux indicateurs du marché du travail
au Canada et au Québec (1975-1983)


Source : Stat-Can 71-529

[70]

TABLEAU 2
Taux de chômage et nombre de chômeurs selon le secteur
d’activité au Canada 1975-1983



(l) Excluent l'agriculture
Source : Stat-Can no. 71-529.

[71]

TABLEAU 3
Composition de l’emploi et du chômage
au Canada de 1980-1983 selon le secteur d’activité



(l) Industries de biens incluent les industries manufacturières et la construction, excepté l'agriculture.

[72]

TALBEAU 4
Composition des chômeurs et taux de chômage
selon l'âge et le sexe au Canada et an Québec, 1980-1983



[73]

TABLEAU 5
Activité antérieure des chômeurs
selon le sexe au Canada et au Québec, 1975, 1980-1983
Composition des chômeurs en pourcentage



SOURCE: Stat-Can: 71-529

[74]

TABLEAU 6
Activité antérieure des chômeurs
au Canada et au Québec, 1975, 1980-1983



Source : Stat-Can : 71-529.


TABLEAU 7
Évolution de la durée moyenne
du chômage selon l’âge et le sexe au Canada et au Québec (en semaine)
1976, 1980-1983



Source : Stat-Can : 71-529.

[75]

TABLEAU 8
Chômeurs effectifs et taux réel de chômage
Québec



Source : Stat-Can. No : 71-529


Tableau 9
Composition de la population active
selon le sexe et l’âge au Canada



Source : Stat-Can. No : 71-529

[76]

TABLEAU 10
Emploi à temps partiel selon l’âge et le sexe
au Québec et au Canada, 1975, 1980-1983 (en %)



Source : Stat-Can. No : 71-529


Tableau 11
Part du travail à temps partiel selon le secteur d’activité au Canada
1975, 1980-1983 (en %)



(%) Proportion des emplois partiels sur les emplois totaux
Source : Stat-Can. No : 71-529

[77]

TABLEAU 13
Nombre d’employeurs déclarés par contribuable
Québec 1973-1980 (nombre de contribuables)



SOURCE : Statistiques fiscales des particuliers du Québec
Gouvernement du Québec Ministère du revenu

[78]

TABLEAU 12
Composition des personnes ayant plus d’un emploi
au Canada 1980-1983



Source : Stat-Can no .: 70-529


TABLEAU 14
Perte et création d’emplois : temps plein et partiel
Canada 1981-1983 (en milliers)



Source : Stat-Can no 71-001

[79]

Population active, les deux sexes, 15 ans et plus. Canada (1966-1983)


[80]

Taux d'activité par sexe, 15 ans et plus, Canada (1966-1983)


[81]

Emploi à plein temps et à temps partiel, par sexe, Canada (1975-1983)
- Séries désaissonnalisées


[82]

Taux de chômage par âge et sexe, Canada (1966-1983)




[1] Cf. Colette Bernier, « Le temps partiel : pour essayer de comprendre les enjeux des débats », Interventions économiques, n° 10,  p. 17-25.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le lundi 12 décembre 2022 0:31
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur associé, Université du Québec à Chicoutimi.
 



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