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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Le trust de la foi. (1978)
Introduction


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Jean-Pierre Gosselin et Denis Monière, Le trust de la foi. Montréal: Les Éditions Québec/Amérique, 1978, 166 pp. Une édition numérique réalisée par Pierre Patenaude, bénévole, professeur de français à la retraite et écrivain, Chambord, Lac—St-Jean. [Autorisation accordée par l'auteur le 18 mai 2025.]

[7]

Le trust de la foi.

Introduction

Engels écrivait dans son Anti-Dühring que la religion était une émanation du cerveau des hommes, « le reflet fantastique (...) des puissances extérieures qui dominent leur existence quotidienne, reflet dans lequel les puissances terrestres prennent la forme de puissances supra-terrestres » [1].

Image et double des puissances terrestres, la religion en a aussi été l’alliée naturelle. Elle a généralement suscité la soumission et l’aliénation de l’homme par rapport aux forces qui le dominaient : parfois en lui imposant une vision de l’ordre social comme avatar de l’ordre divin, parfois en lui présentant la réalité terrestre comme temporaire et transcendée par un projet d’ordre supérieur. Traditionnellement, la religion a été une force conservatrice.

Le rôle de l’Église dans l’histoire de l’Occident illustre bien cette tendance. La religion de Jésus-Christ fut la première à manifester une aspiration à l’universel : le paulinisme, lui commandant de répandre partout le message de l’Évangile, lui fera accepter de s’installer dans les structures de l’Empire romain décadent, afin de pouvoir rejoindre efficacement tous les hommes. Ainsi, pendant des siècles, l’Église occupera la façade idéologique de l’Occident.

Au Moyen-Âge, elle est la partie dominante de l’idéologie du système féodal : la jurisprudence et la politique sont des branches de la théologie. Comme l’écrit encore Engels, « les dogmes de l’Église sont des axiomes politiques et les passages de la Bible ont force de loi devant les tribunaux ». [2] En fait, sa puissance est telle, qu’un auteur comme Gramsci n’hésitera pas à dire que l’Église jouissait d'une grande autonomie par rapport à l’appareil d’État. » [3]

[8]

Même les luttes de classe, qui peu à peu ébranlent les structures féodales, empruntent l’apparence de luttes religieuses. La révolte de la bourgeoisie (Luther) est une révolte contre l’Église. La révolte des paysans (Munzer) a des revendications d’inspiration religieuse.

La lente transformation des structures, le passage du féodalisme au capitalisme comme mode de production dominant, entraînent cependant l’érosion de cette domination de la religion chrétienne sur l’idéologie. La bourgeoisie, qui entre triomphante dans le XIXe siècle, assoit son pouvoir sur un discours juridico-politique : liberté, égalité, règne de la loi, propriété, progrès, nation.

Avec le développement des forces productives et la domination du mode de production capitaliste imposant son idéologie fondée sur la rationalité utilisatrice, l’individualisme et le progrès indéfini, les tendances mystiques ont été repoussées dans les bas-fonds de la conscience occidentale. La raison mise au service de l’accumulation du capital s’est imposée comme logique de rapport au monde, refoulant dans l’inconscient certaines angoisses métaphysiques. Elle a apporté à l’homme une sécurité relative face à l’univers, en lui fournissant les moyens d’intervenir, de contrôler et d’exploiter la nature. À la toute-puissance de Dieu s’est substituée la toute-puissance de l’homme et, en particulier, de celui qui possédait les moyens de production. La religion, sans être jetée à la poubelle de l’histoire, fut plus ou moins reléguée au domaine privé, ce qui laissa place à une sécularisation-laïcisation progressive et relative de la société et de l’État.

Cependant, cette idéologie dominante était particulière ; elle justifiait la domination de la bourgeoisie et cachait la réalité des sociétés industrielles : exploitation et domination de l’homme, utilisation irrationnelle des ressources, gaspillage, inégalités sociales, répressions, etc. On s’est vite rendu compte que le rationalisme bourgeois et son pendant politique, le libéralisme, ne signifiaient pas la libération des servitudes matérielles, sociales, morales et intellectuelles. Ce fut alors le début d’une longue lutte où la classe ouvrière représenta les espoirs de libération de l’humanité trahie par la bourgeoisie. Mais en raison de l’opportunisme de ses dirigeants, de la sclérose de ses organisations, de la répression [9] qui le frappa, la combativité du mouvement ouvrier s’émoussa — du moins dans les sociétés capitalistes avancées. C’est pourquoi, après la Seconde Guerre mondiale, le relais de cette longue marche fut assumé par les peuples du Tiers-Monde en lutte contre le colonialisme et l’impérialisme.

Parallèlement aux transformations révolutionnaires à la périphérie, les contradictions s’accentuaient dans les centres capitalistes. Au début des années soixante, dans les pays capitalistes avancés, on a assisté à la révolte des minorités. Mouvement contre la guerre au Vietnam, révoltes étudiantes, mouvements de libération nationale (Noirs aux E.U., Québécois au Canada, catholiques en Irlande du Nord, Bretons en France, etc.), mouvements féministes, mouvements écologiques : tous visaient un changement radical de la structure du pouvoir, soit violemment, soit pacifiquement. De même, tous s’attaquaient à l’irrationalité du monde capitaliste rendue encore plus flagrante par le développement technologique et les contradictions entre les possibilités techniques et leur utilisation. Ces révoltes s’articulaient plus ou moins sur une prise de conscience des écarts grandissants entre la croissance de la capacité de production et de destruction et celle de la satisfaction des besoins entraînant une dégradation qualitative des conditions de vie. Mis à part quelques aménagements superficiels, on peut dire que toutes ces révoltes ont échoué, écrasées par la capacité répressive et récupératrice de l’ordre établi. À l’ère de l’optimisme et du progrès s’est substituée l’ère des catastrophes et de l’impuissance. Ceux qui s’étaient engagés dans ces différents mouvements, déçus et déprimés, ont pris trois orientations (souvent cumulées) : la drogue, le retour à la vie communautaire et à la nature, et enfin le spiritualisme, le mysticisme et l’occultisme. Un témoignage éloquent de ce phénomène nous est apporté par la récente conversion d’un membre du Black Panther Party, Eldridge Cleaver, qui déclarait ce qui suit :

« I exiled myself from America for seven years, only to find that the communist philosophy I had with in doesn’t work in practice.

« Then I met a different kind of revolutionary — Jesus Christ. Can he be trusted to untangle a messed-up life ? l’m living proof of it. » [4]

[10]

C’est dans ce contexte de déception, de dépolitisation et de crise culturelle que prend racine la renaissance du mysticisme qui se manifeste par la prolifération de nouvelles sectes religieuses (Hare Krishna, Jésus Freaks — Jésus People, méditation transcendantale, mouvement charismatique, secte de Moon), par l’influence croissante du Zen et des diverses religions orientales, et enfin par la popularité des prédictions de Lilly Graham, de l’astrologie, des films d’épouvante, etc. En dépit des différences qui distinguent ces diverses manifestations mystiques, on peut retrouver comme dénominateurs communs le rejet de l’héritage rationaliste du monde occidental, de l’idée de progrès et du matérialisme, le refus de l’engagement politique et de l’action et la foi en des forces surnaturelles qui dirigent les destinées du monde. Cette attitude exprime un manque de confiance dans la capacité de l’homme à construire un monde de paix et d’harmonie, en même temps qu’un pessimisme foncier devant tout ce qui est le fruit de l’action et de la volonté humaine. Pour eux, l’œuvre humaine mène à la catastrophe et à la destruction universelle. L’humanité est en crise ; les sociétés éclatent de l’intérieur ; les guerres, les famines, les cataclysmes, les désordres écologiques, la crise du pétrole sont des signes annonciateurs de la fin des temps. L’approche de la fin du millénaire est certes propice à ce genre de rhétorique. Et même si, pour l’instant, ces mouvements sont marginaux, leur persistance et leur croissance sont des indices d’un changement de perspective idéologique dans les sociétés occidentales, où les appels à l’émotion collective, à l'autoritarisme, à des forces extra-humaines, accompagnés du refus de la réalité et des responsabilités trouvent de plus en plus d’échos — particulièrement chez les jeunes [5]. Ceux-ci, même s’ils décrochent de la religion officielle, manifestent en même temps un intérêt sans précédent pour le religieux, le mystique, le mystérieux, l’irrationnel. (En témoignent, le succès phénoménal des films d'épouvante comme l’Exorciste et le regain d'intérêt pour l’astrologie, le spiritisme, la télépathie et la parapsychologie, de même que l’engouement pour l’orientalisme.) Si les contestataires des années soixante ont [11] perdu leurs illusions quant à la possibilité d’une révolution culturelle, la génération qui leur a succédé se tourne vers d’autres préoccupations et se met à l’écoute d’autres maîtres. Après avoir cherché la libération, hier, dans l’engagement politique, puis l’oubli de la déception dans le plaisir sexuel et les hallucinogènes, les jeunes des années soixante-dix fuient la réalité, abdiquent devant toute responsabilité et se laissent séduire par de nouvelles drogues spirituelles. L’horizon des possibles terrestres est bloqué par l’échec des tentatives antérieures de libération et ils n’ont plus le goût d’essayer de reconstruire le monde. Ils s’assoient et tournent les yeux vers le ciel ou vers leur nombril. Leur satisfaction passe par la contemplation d’un idéal déréalisé, au-delà de la vie réelle.

La désillusion du réel alimente donc le désir de croire, de croire parce que c’est absurde. La foi revient pour compenser le sentiment d’impuissance devant le réel, un peu comme si l’homme était effrayé de sa propre puissance et se sentait incapable de maîtriser les forces qu’il a lui-même produites.

Marx a démontré dans le Capital, par l’analyse du fétichisme de la marchandise, que l’homme laisse son esprit s’abandonner à la croyance mystique dès que le produit de ses mains devient une force autonome, séparée de lui, qu’il ne domine plus, mais qui s’oppose à lui sous forme de marchandise et de capital, une sorte d’être social indépendant et hostile qui le domine et menace même de le détruire. La perception mystique du monde s’appuie sur la logique suivante : le réel est irrationnel, fuyons le réel sans faire le procès de ce réel ni chercher à le dépasser par sa maîtrise consciente. La critique est désuète car elle ne fait que renforcer l’incertitude. Mieux vaut donc une certitude métaphysique qu’une recherche critique d’un au-delà concret du présent aliénant. Croire est plus facile que réfléchir : cela gomme les craintes de l’inconnu. Face à l’horreur du réel et à l’incertitude du futur, seul demeure le refuge de l'imaginaire religieux. La vie n’a plus de sens : alors, au lieu de changer la vie par l’action, il faut changer le sens de sa vie par la foi. Mieux vaut l’irrationnel irréel qu’un affrontement avec une réalité irrationnelle. Ainsi, le mysticisme jette un voile pudique sur l’horreur du réel. Une vague de rétro-spiritualité [12] déferle donc sur un Occident en crise, paniqué devant l’avenir et qui cherche des bouées de sécurité dans les décombres des valeurs du passé.

De notre point de vue, la renaissance du mysticisme manifestée par la prolifération des sectes est liée à l’entropie bourgeoise. Le moteur de cette renaissance du mysticisme tire sa force d’attraction des diverses aliénations engendrées par la société capitaliste avancée. Pour combler le sentiment de vide, d’absurdité, de grisaille, d’isolement et d’impuissance qui émerge de la vie quotidienne, on se tourne vers l’intériorité, vers l’en-dedans, espérant ainsi exorciser le chaos et trouver la paix et l’harmonie dans et par l’esprit, par une contemplation introspective déréalisante. La réaction mystique s’édifie sur la désintégration de la famille nucléaire, sur la désaffection pour les bases scientifiques de la civilisation occidentale, sur l’effritement des repères culturels traditionnels et sur les menaces apocalyptiques d’une guerre atomique.

Les jeunes sont plus affectés par les techniques d’oppression spirituelle, parce que chez eux la recherche d’identité, de valeurs sûres et d’expériences collectives est exacerbée par l’ennui scolaire, le vide familial, le chômage et l’absence de responsabilités sociales.

Mais il y a aussi une autre clientèle possible pour les sectes, qui se recrute dans une autre forme de marginalité : les laissés pour compte de la société bureaucratique de consommation dirigée. Toute une frange de la population a été rejetée comme désuète par le développement du capitalisme. Les religieux, les mères de famille, les personnes âgées ne sont plus valorisés dans nos sociétés et peuvent se tourner vers les sectes pour compenser leur impuissance programmée.

À cet égard, nous pouvons dire que les sectes sont symptôme et miroir de nos sociétés. Ce phénomène doit donc être analysé et expliqué dans une perspective sociologique, c’est-à-dire mis en relation avec les conditions économiques et sociales qui ont rendu possible son apparition, ou comme effet superstructurel du développement du capitalisme. Notre lecture du mysticisme moderne sera donc symptômale :

[13]

« Les sectes sont un révélateur, un signe des temps, le symptôme d'un malaise chez une jeunesse assoiffée d’autre chose que le clinquant de nos sociétés de consommation... Le phénomène social que représente le succès des sectes et leur prolifération mérite l’attention. Au-delà de la crédulité des uns et de la duplicité des autres, il est surtout révélateur de l’état de notre société. » [6]

Les sectes, au-delà de leur halo théologico-mystique, peuvent être perçues à la fois comme révélateur d’une crise et solution politique de cette même crise, car elles sont des agents de conformisme et incitent à l’obéissance aveugle. Les sectes font de la politique, le plus souvent, en prétendant ne point en faire — c’est-à-dire en prêchant la soumission à l’ordre établi et en inculquant à leurs membres une logique de l’autorité dans laquelle l’adepte n’est pas moralement responsable de ses actes. Et cette logique n’est pas sans liens avec le fascisme. L’organisation même de la secte, qui est une association fortement structurée, implique le développement du fanatisme, car elle est fonction de la recherche d’un absolu. Par conséquent, la fusion de l’individu dans le tout a pour effet de décharger la conscience individuelle de la responsabilité de l’acte. La secte permet, au nom d'un but absolu, de sanctifier l’utilisation de tous les moyens pour atteindre ce but.

Les sectes opèrent une diversion sociale. Leur effet fonctionnel est la réintégration de la jeunesse occidentale dans le conformisme social et le conservatisme politique. Elles détournent les énergies d'une jeunesse qui, auparavant, s’attaquait directement et rationnellement aux problèmes sociaux. Le « trip » mystique constitue donc un retour en arrière car il propose une drogue qui se substitue à la drogue. De plus, il permet l’évasion et, par sa logique simpliste, maintient une mentalité infantile, inapte à la critique et offerte à toutes les manipulations démagogiques. Les sectes préparent donc le terrain idéologique et rassemblent la base militante d’une aventure réactionnaire et autoritaire. À cet égard, on peut constater que les sectes ne sont pas inquiétées par les pouvoirs. Elles jouissent de la « tolérance miraculeuse » des autorités politiques, là où elles s’implantent, parce qu’elles ont un effet stabilisateur et récupérateur. [14] La tentation peut être grande, chez ceux qui sont au pouvoir, de miser sur l’obscurantisme pour préserver ce même pouvoir. Les adeptes des sectes sont tellement dociles et soumis...

Ce renouveau religieux s’incarne dans diverses tendances. Il y a ainsi un courant qui s’inspire du christianisme, mais se veut néanmoins en marge, sinon des dogmes, en tout cas de la pratique officielle. Ce courant s’est surtout exprimé dans le mouvement Jésus, qui est un des enfants bâtards de la contre-culture américaine. Il offre à ses adhérents une expression religieuse plus spontanée, plus libérée apparemment, mais leur impose en même temps un code de vie des plus rigoureux.

Au sein de l’Église même, un mouvement est né il y a une dizaine d’années à peine et a pris depuis une expansion spectaculaire. Le Renouveau charismatique, cousin du mouvement pentecôtiste protestant, ne remet pas en question les dogmes de la Foi, ne milite pas pour le mariage des prêtres, ne s’oppose d’aucune façon à la hiérarchie romaine. Mais il préconise une forme renouvelée d’expression de la spiritualité, plus spontanée elle aussi. Par la communion avec le Saint-Esprit, les charismatiques prétendent retrouver la foi des premiers chrétiens.

Il y a aussi un courant d’inspiration orientale, représenté par le culte du jeune gourou Maharaj Ji (le « Dieu vivant »), ou par le mouvement pour la Conscience de Krishna. Dans cette dernière secte particulièrement, les dévots mènent une vie des plus ascétiques, renonçant à tout confort matériel en faveur de joies d’un niveau plus élevé.

Enfin, à l’extrémité du phénomène néo-religieux, nous retrouvons la secte de Moon qui est un mouvement essentiellement politique avec une façade religieuse. Cette secte sud-coréenne offre à l'Occident un amalgame de christianisme pentecôtiste, de mysticisme oriental, d’éthique sexuelle victorienne et d'anticommunisme violent.

Ces phénomènes n’ont pas tous la même origine, ni la même signification. Nous tenterons d’en discerner les spécificités. Mais, aussi différents soient-ils, ils indiquent quand même que quelque chose d’important est en train de se passer, qu'il serait peut-être vain et dangereux d’écarter [15] comme phénomène éphémère. La religion a toujours été une force conservatrice, avons-nous écrit au début de cette introduction, et il n’y a pas de raison pour qu’elle ne le soit pas encore.

Avant de nous engager dans l’étude de ce renouveau religieux et de ses implications, il convient cependant de déblayer quelque peu le terrain devant nous, en définissant d’abord nos concepts.

[16]


[1] Friedrich Engels, Anti-Dühring, Paris, Éditions Sociales, 1973, page 353. URL.

[2] Friedrich Engels, La guerre des paysans, Paris, Éditions Sociales, 1974, page 62. URL.

[3] Huges Portelli, Gramsci et la question religieuse, Paris, Éditions Anthropos, 1974, page 40.

[4] Cité dans The Guardian (New York), 13 juillet 1977, p. 7.

[5] Un sondage Gallup réalisé à l’automne 1976 indiquait que la plus forte concentration des participants aux nouvelles formes de spiritualisme se retrouvait dans la catégorie des 18-24 ans. Voir The Guardian, (New York), 13 juillet 1977, p. 7.

[6] Alain Woodrow, Les nouvelles sectes, Paris, Éditions du Seuil, 1977, p. 175-176.



Retour au texte de l'auteur: Denis Monière, politologue, Université de Montréal Dernière mise à jour de cette page le samedi 21 juin 2025 18:59
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur associé, Université du Québec à Chicoutimi.
 



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