RECHERCHE SUR LE SITE

Références
bibliographiques
avec le catalogue


En plein texte
avec Google

Recherche avancée
 

Tous les ouvrages
numérisés de cette
bibliothèque sont
disponibles en trois
formats de fichiers :
Word (.doc),
PDF et RTF

Pour une liste
complète des auteurs
de la bibliothèque,
en fichier Excel,
cliquer ici.
 

Collection « Les auteur(e)s classiques »

Benjamin Fondane, La conscience malheureuse.
2e, 3e et 4e de couverture


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Benjamin Fondane, La conscience malheureuse. Paris: Les Éditions Plasme, 1979, xxv = 311 pp. Première édition, 1936, Denoël et Steele. [Une édition numérique réalisée par un bénévole français qui préfère garder l'anonymat sous le nom d'Antisthène, ingénieur français, Villeneuve sur Cher, en France.].

2e, 3e et 4e de couveture

La conscience malheureuse

2e de couveture


BENJAMIN FONDANE, né à Iasi (Roumanie) en 1898, a d’abord été un écrivain de langue roumaine ; il a participé aux cercles d’avant-garde de Bucarest avant de s’installer à Paris en 1923. Il a poursuivi là, en marge des groupes et des écoles, son œuvre de poète et de critique. Devenu le disciple du philosophe russe Léon Chestov, Benjamin Fondane s’est employé à faire connaître sa pensée et à en développer les implications dans le domaine poétique. Pendant la guerre, il collabora à plusieurs publications clandestines ; dénoncé à la Gestapo, parce que juif, il fut déporté à Auschwitz et gazé à Birkenau le 3 octobre 1944. Il laissait une œuvre abondante, en partie inédite. Sa critique radicale de tous les systèmes de pensée demeure essentielle pour notre temps.

Œuvres

de Benjamin Fondane

aux éditions Plasma

OUVRAGES PARUS :

La Conscience malheureuse.

Rimbaud le voyou.

A PARAITRE :

Faux-Traité d’esthétique.

Ecrits pour le cinéma.

Le Mal des fantômes.

4e de couveture

« ... Ils me disent de lire Platon, les Oupanichad, Kierkegaard, Spinoza, Hegel, Benjamin Fondane, le Tao, Karl Marx et même la Bible. »

René DAUMAL
La Grande Beuverie.

« Nous remarquerons seulement que l’on ne rend peut-être pas à Chestov et à Fondane l’hommage qu’ils méritent : il y a presque vingt ans maintenant que Fondane commença de diffuser cette pensée existentialiste de la première heure, et non seulement à travers son maître Chestov, mais à travers Kierkegaard, Nietzsche, Husserl, Heidegger... »

Stéphane LUPASCO
in Cahiers du Sud, n° 282, 1947.

« C’est parce qu’il est poète, justement, et qu’il a ce sens de l’individuel et du concret, que Fondane anime et humanise à ce point les idées. »

Jean CASSOU
préface, Baudelaire ou l’Expérience du Gouffre, 1947.

« ... Songez à toute la ressource qu’il y avait dans Benjamin Fondane. Je ne songe pas seulement à son intelligence, mais à cette extrême ténacité, à cette habileté subtile, à cette volonté malgré tout. Moi je crois encore à son retour. »

Jean PAULHAN
Lettre à Geneviève Fondane, 1945

« ... Je crois aussi qu’il est grand temps de faire entendre sa voix, qui aurait jugé durement et intensément - utilement - aujourd’hui, beaucoup de choses... »

Yves BONNEFOY
1978.

« ... J’ai bien l’intention de relire Fondane, mais quand ? Il m’apporterait beaucoup. Nous n’avons pas le temps de nous occuper des choses essentielles. »

Eugène IONESCO
1978.

« À la vérité, [Benjamin Fondane] ne s’intéressait pas tant à ce qu’un auteur dit mais à ce qu’il aurait pu dire, à ce qu’il cache, faisant ainsi sienne la méthode de Chestov, à savoir la pérégrination à travers les âmes, beaucoup plus qu’à travers les doctrines. »

E.M. CIORAN
in Non lieu, n° 2-3, 1978.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le mercredi 9 avril 2025 13:02
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur associé, Université du Québec à Chicoutimi.
 



Saguenay - Lac-Saint-Jean, Québec
La vie des Classiques des sciences sociales
dans Facebook.
Membre Crossref