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4e de couveture
« ... Ils me disent de lire Platon, les Oupanichad, Kierkegaard, Spinoza, Hegel, Benjamin Fondane, le Tao, Karl Marx et même la Bible. »
René DAUMAL
La Grande Beuverie.
« Nous remarquerons seulement que l’on ne rend peut-être pas à Chestov et à Fondane l’hommage qu’ils méritent : il y a presque vingt ans maintenant que Fondane commença de diffuser cette pensée existentialiste de la première heure, et non seulement à travers son maître Chestov, mais à travers Kierkegaard, Nietzsche, Husserl, Heidegger... »
Stéphane LUPASCO
in Cahiers du Sud, n° 282, 1947.
« C’est parce qu’il est poète, justement, et qu’il a ce sens de l’individuel et du concret, que Fondane anime et humanise à ce point les idées. »
Jean CASSOU
préface, Baudelaire ou l’Expérience du Gouffre, 1947.
« ... Songez à toute la ressource qu’il y avait dans Benjamin Fondane. Je ne songe pas seulement à son intelligence, mais à cette extrême ténacité, à cette habileté subtile, à cette volonté malgré tout. Moi je crois encore à son retour. »
Jean PAULHAN
Lettre à Geneviève Fondane, 1945
« ... Je crois aussi qu’il est grand temps de faire entendre sa voix, qui aurait jugé durement et intensément - utilement - aujourd’hui, beaucoup de choses... »
Yves BONNEFOY
1978.
« ... J’ai bien l’intention de relire Fondane, mais quand ? Il m’apporterait beaucoup. Nous n’avons pas le temps de nous occuper des choses essentielles. »
Eugène IONESCO
1978.
« À la vérité, [Benjamin Fondane] ne s’intéressait pas tant à ce qu’un auteur dit mais à ce qu’il aurait pu dire, à ce qu’il cache, faisant ainsi sienne la méthode de Chestov, à savoir la pérégrination à travers les âmes, beaucoup plus qu’à travers les doctrines. »
E.M. CIORAN
in Non lieu, n° 2-3, 1978.
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